A trop vouloir jouer, on se fait avoir à son propre jeu. A trop vouloir rêver on se fait bien trop mal. A trop vouloir toucher, on se brûle. A trop vouloir espérer, on ne croit plus en rien. A trop vouloir la perfection, on ne fait que de la merde. A trop vouloir essayer … on se prend un mur!
Mais il est bien trop tard, trop tard pour ne plus jamais y penser et passer à autre chose. Parfois on croise des personnes, on partage quelques minutes, quelques heures et on sent qu’on veut les serrer fort dans nos bras, sentir leur odeur, ne pas parler juste se sentir bien.
J‘aurais aimé partager.
